Metteurs en scène et comédiens, Arnaud Hoedt et Jérôme Piron mettent sur la sellette l’orthographe de notre belle langue. Que penser, par exemple, de la règle de l’accord du participe passé ? Et ce cas n’est pas le seul pour nos pauvres amis étrangers…
La question, grave et sérieuse, sera traitée avec humour car « la langue française n’en manque pas » et « l’Académie française a un vrai potentiel comique… »
Le culture est tout sauf triste ! Il en va de même pour la grammaire. Vous le constaterez le lundi 24 novembre…
Compte rendu
Ce lundi 24 novembre, lors d’une conférence-spectacle sur l’orthographe, Arnaud Hoedt et Jérôme Piron, anciens professeurs reconvertis en comédiens, nous ont fait réfléchir sur l’orthographe de façon très engageante. Ce duo a décortiqué quelques-unes de ses absurdités avec beaucoup d’humour, mais aussi sous une forme ludique et instructive.
En faisant preuve d’esprit critique, ces deux passionnés ont partagé les découvertes des linguistes sur la rigidité de notre chère vieille langue française. Pas sur la langue en elle-même, mais juste sur le code graphique – l’orthographe – qui permet de la retranscrire.
Plein d’anecdotes, ce moment de grande pédagogie regorge d’humour, s’appuie sur des données historiques – Molière lui-même écrivait « misantrope » sans « h » – et sur de nombreux exemples (la confiture de groseilles, groseilles prend un « s », mais pour la gelée de groseille, c’est différent !).
Comme support au débat, un écran relaye régulièrement, pour s’en moquer, les extravagances de notre langue écrite.
Et il faut bien avouer que l’Académie française a sa part de responsabilités dans la liste longue de ces absurdités orthographiques.
Pourquoi ce titre de « La convivialité « ?
Quand un outil n’est plus au service de l’homme, mais que c’est l’homme qui est au service de l’outil, il a alors dépassé́ ce que le philosophe de la technique Ivan Ilitch appelle son seuil de convivialité́.




![]()